General Electric : Christophe Ferrari en appelle au Président de la République

Publiée le 7 juillet 2017

Le président de la Métropole a écrit au chef de l’Etat pour préserver l’avenir du site historique grenoblois, placé sous la menace d’une suppression de 345 emplois.

Le président de Grenoble-Alpes Métropole, Christophe Ferrari, a interpellé par courrier le Président de la République, Emmanuel Macron, sur le projet de restructuration du site General Electric de Grenoble. Celui-ci prévoit la réduction de près de la moitié des effectifs, soit 345 emplois directs, sur les 800 que compte le site.

 

Le groupe américain General Electric a racheté en 2015 les activités énergie de la firme historique Alstom en s’engageant notamment à créer 1000 emplois nets en France d’ici la fin 2018. « Vous comprendrez, dans un tel contexte et alors qu’aucun élément n’est venu accréditer une telle perspective au cours de ces derniers mois, l’incompréhension qui est aujourd’hui la mienne, celle des salariés concernés et, plus largement, celle de l’ensemble du territoire métropolitain grenoblois face à l’annonce brutale d’un projet de restructuration d’une extrême violence », souligne Christophe Ferrari dans son courrier au Président de la République.

 

« C’est pourquoi j’en appelle aujourd’hui instamment à votre implication personnelle au service de la recherche de solutions préservant l’avenir des salariés concernés », écrit le président de la Métropole ajoutant que le site grenoblois de General Electric représente « l’un des fleurons du territoire métropolitain grenoblois, qui célèbre cette année son centenaire ».