Soutien aux commerçants : entre 650€ et 7500 € d’aides pour améliorer votre boutique

Publiée le 4 juillet 2017

Depuis 2016, la Métropole propose une aide financière aux commerçants, artisans, et prestataires de services qui souhaitent réaliser des travaux pour améliorer l’accueil, la sécurité, l’accessibilité ou le bilan énergétique de leur magasin.

Guillaume Rossetti Jonas Robinet, propriétaire du restaurant “Cuisinons maison" entouré par Christophe Ferrari, président de la Métropole et Guy Julien, conseiller délégué de la Métropole.

En fonction du montant des travaux, et selon l’implantation géographique de l’activité, les aides proposées par la Métropole varient de 600 à 7500 euros. L’année dernière, 40 commerces en ont d’ores et déjà profité pour un total de 200 000 euros. Et ce coup de pouce à l’investissement devrait encore augmenter cette année selon Guy Julien, conseiller métropolitain en charge de cette aide aux commerçants, qui table, pour 2017, sur « 80 dossiers traités pour un total de 450 000 euros ». Soit deux fois plus qu’en 2016.

"Rendre le lieu séduisant"

Installé à Saint-Égrève, le caviste Régis Georges, dont chacun peut retrouver sa boutique "Vin à Coeur" le long du nouveau tram E, fait partie de ceux qui ont récemment bénéficié de ce soutien, alors qu'il construisait son nouvel établissement après avoir travaillé 10 ans dans une magasin plus petit : « Nous avons bénéficié de 7200 euros, et sans cette aide, nous n'aurions pas fait aussi bien. Ça nous a permis d'améliorer l'éclairage, la vitrine, la sécurité de l'établissement avec la vidéosurveillance, ou encore l'accès des personnes à mobilité réduites, qui aujourd'hui sont touchées parce qu'elles voient qu'on pense à elles. Pour nous, commerçants, une aide comme celle-ci, c'est essentiel ! Car notre priorité, c'est de rendre le lieu séduisant pour que le client soit content ».

Jacqueline Paulhan, adjointe au maire de Saint-Egrève, Guy Julien, conseiller délégué de la Métropole, Christophe Ferrari, président de la Métropole, et Régis Georges, caviste à Saint-Égrève. Régis Georges, caviste à Saint-Égrève : "Ça nous a permis d'améliorer l'éclairage, la vitrine, la sécurité de l'établissement avec la vidéosurveillance et l'accès des personnes à mobilité réduites."

"Ça soulage"

Expérience comparable du côté de la Presqu'île cette fois-ci, avec la boutique de restauration rapide "Fast good, cuisinons maison", ouverte il y a seulement quelques mois par Mélanie Gaziano et Jonas Robinet. « Notre restaurant est situé dans un éco-quartier, explique Mélanie. Il a donc fallu s'adapter : les matériaux choisis, l'isolation extérieure et surtout l'installation d'une pompe à chaleur reliée à la nappe phréatique ont occasionné des investissements conséquents. De plus, nous souhaitions apporter un soin particulier à l'aspect extérieur de notre commerce ainsi qu'à son accessibilité. Donc 7500 €, en plus des précieux conseils apportés par les services de la Métropole, évidemment, ça soulage ! Ce n'est pas tous les jours qu'on vous donne une telle somme ! ».

Les "artistes artisans" peuvent désormais en bénéficier

« Nous sommes dans un contexte économique un peu contraint », reprend Guy Julien. « Il faut donc bien avoir en tête que tous les commerçants, artisans ou prestataires de services ne peuvent pas investir. Notre aide doit donc leur servir de levier ». Et preuve de la volonté de la Métropole de faire en sorte que ce levier puisse bénéficier au plus grand nombre, celui-ci vient de « s’élargir aux artistes artisans : on s’est aperçus qu’il y avait par exemple des potiers ou des bijoutiers qui n’en bénéficiaient pas car il n’étaient pas inscrits aux chambres consulaires. Nous avons donc modifié le règlement pour qu’ils puissent, eux-aussi, en bénéficier ».

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