Notre-Dame-de-Mésage : les travaux du mur de soutènement de l'école de la Romanche se terminent

Publiée le 5 février 2020

Le mur de soutènement de la route de la Commanderie à Notre-Dame-de-Mésage (au niveau du groupe scolaire) menaçait de s’effondrer.

Le mur de soutènement de la route de la Commanderie à Notre-Dame-de-Mésage (au niveau du groupe scolaire) menaçait de s’effondrer.

La Métropole gère plus de 1600 ouvrages d’art transférés par ses 49 communes en 2015 et par le Département en 2017. Depuis ces transferts, elle s’attèle à un vaste chantier de recensement, de renforcement voire de reconstruction de ces ponts, passerelles et murs de soutènement dont certains ont été diagnostiqués comme préoccupants, voire dangereux. Le principe étant de traiter en priorité les ouvrages d'art les plus menaçants.

Un mur âgé de 40 ans

Parmi ces derniers, le mur de soutènement de la route de la Commanderie à Notre-Dame-de-Mésage, âgé de 40 ans et qui jouxte l’école de la Romanche, avait été jugé très préoccupant par les services métropolitains qui avaient diagnostiqué un léger basculement de ce dernier. Dès 2016, après avoir mis l'édifice en zone interdite pour protéger la population, des analyses plus poussées avaient en effet révélé une progression de ce basculement d’environ 6 mm en 6 mois.

L'école de la Romanche protégée en attendant les travaux

Pour protéger le groupe scolaire adjacent à l'édifice, le mur de soutènement en péril a donc d'abord été provisoirement conforté et consolidé le temps que des investigations complémentaires soient pratiquées et que s’achève la phase d’études préalables aux démarrage des travaux définitifs.

Un second mur en renfort

Les travaux ont ainsi débuté le 13 janvier dernier. Il a été privilégié de renforcer l’édifice plutôt que de le reconstruire entièrement, les études préalables ayant démontré qu'une démolition/reconstruction pouvait provoquer des dégâts collatéraux structurels importants, sans compter un surcoût non négligeable quant à l’investissement.

Protégé par des bâches acoustiques pour déranger le moins possible les enfants dans leur concentration, le chantier a donc consisté dans la construction, par-dessus le mur originel défaillant, d’un second mur en béton armé de 30 mètres de long. L'ensemble étant consolidé par de très nombreux pieux d’ancrage scellés au talus et pénétrant ce dernier jusqu’à 13 mètres de profondeur.

Si le temps le permet, les travaux devraient se terminer le 20 février prochain.