Coupe du monde féminine : « Un moment exceptionnel à vivre »

Publiée le 10 septembre 2018

La campagne pour devenir volontaire pour l’organisation de la Coupe du monde féminine se poursuit jusqu’en décembre. Rencontre avec quelques candidats.

Grenoble-Alpes Métropole Étienne Christian est volontaire pour la Coupe du monde féminine 2019.

Il était déjà volontaire en 2016. C’était pour l’Euro des hommes. Cette fois, Étienne Christian souhaite devenir volontaire pour la Coupe du monde féminine de foot qui se déroulera en France du 7 juin au 7 juillet 2019. Il y a deux ans, cet habitant de Pertuis, dans le Vaucluse, faisait une heure de route pour rejoindre le Stade Vélodrome. Il vérifiait les billets à l’entrée du Stade Vélodrome puis aidait les spectateurs à trouver leur place à l’intérieur.

Aujourd’hui, il se dit prêt à faire à trois heures de route pour venir à Grenoble et donner un coup de main à l’organisation de l’événement. La Métropole accueillera cinq matchs, dont un huitième de finale. « Une compétition comme celle-là, c’est un moment exceptionnel à vivre, explique-t-il. On a été super bien gâté en 2016 et j’espère revivre des moments pareils en 2019. Mais cette fois, en gagnant la coupe si possible… »

Voir l'image en grand Grenoble-Alpes MétropoleComme 500 autres personnes, Étienne Christian a donc posé sa candidature pour devenir volontaire et aider à la gestion des accréditations, l’organisation des matchs, la billetterie, aux transports des équipes, à l’accueil des journalistes et des spectateurs, etc. « Nous rencontrons tous les candidats, précise Juliette Vachon, responsable du programme Volontaires Grenoble. Nous échangeons avec eux pour connaître leurs motivations et les orienter vers une de ces missions ».

« Une aventure humaine »

Élisa Fabbro est étudiante et coach bénévole au sein du club de basket de Gières. Elle entraîne des enfants âgés de 5 à 12 ans. « Je fais ça depuis que j’ai 13 ans, sourit-elle. J’aime bien l’idée de servir à quelque chose. Pour la Coupe du monde, j’aimerais bien être en contact avec le public. J’attends beaucoup de cette expérience, sur le plan humain et aussi professionnel. Quand tu cherches un travail, c’est toujours un plus de dire que tu fais du bénévolat ».

Pierre Courouble n’a pas les mêmes préoccupations. Ce cheminot à la retraite entraîne les « gamins » du FC Meyrié, près de Bourgoin-Jailleu. Depuis 27 ans... « Je leur apprends surtout à prendre plaisir à jouer leur sport, explique-t-il. Ma plus grande récompense, c’est de voir leur sourire quand ils ont terminé un match, qu’ils aient gagné ou perdu d’ailleurs ». Son rêve : emmener ses « gamins » voir un match de la Coupe du monde, au Stade des Alpes. « Mais bon, je ne sais pas si ce sera possible ».

250 volontaires sont recherchés à Grenoble. La phase de recrutement dure jusqu’en décembre. Les personnes retenues se verront proposer une affectation en janvier. En mars, elles participeront à une journée de rassemblement puis à une formation en mai. « Les volontaires ne sont pas là pour travailler et n'ont pas vocation à remplacer les staffs, précise Juliette Vachon. Ils sont là pour participer à une aventure humaine avant tout ».

 

 

Pour devenir volontaire, une seule adresse : fr.fifa.com/volontaires2019