Équipement : La nouvelle passerelle des Cuves de Sassenage héliportée

Publiée le 2 novembre 2017

L’ancienne passerelle a été démontée et remplacée mardi par un nouvel équipement. Il a fallu un hélicoptère pour la poser sur les rives du Furon.

Les promeneurs, qui se faufilent dans les Gorges du Furon, vont pouvoir franchir la rivière sur une passerelle plus stable et plus sûre. On ne connait pas la date de construction de l’ancienne passerelle des Cuves de Sassenage mais son tablier en taules, assemblées sur deux poutrelles métalliques, était menacé par la corrosion. Et l’absence de garde-corps sur sa rive avale constituait un risque pour celles et ceux qui l’empruntaient.

 

La Métropole et la Ville de Sassenage ont donc décidé de la remplacer. Le chantier a démarré mi-octobre. Il est mené par l’entreprise Hydrokarst, une société spécialisée dans les travaux acrobatiques et hélitreuillés dont le siège se trouve à Sassenage. La société a d’abord démonté l’ancienne structure avant de l’évacuer par hélicoptère. Étroites, les Gorges du Furon sont en effet inaccessibles pour des engins de chantier. Hydrokarst a ensuite renforcé les piles et culées en béton.

 

Dix millions d’euros pour les ouvrages d'art

 

Voir l'image en grand La passerelle se trouve à hauteur des anciens fours à chaux de Sassenage

Mardi, l’entreprise a posé la nouvelle structure à l’aide, une nouvelle fois, d’un hélicoptère. En raison de son poids, deux rotations ont été nécessaires : la première pour poser la structure qui pèse à elle-seule 1900 kg, et la seconde pour installer les garde-corps. Il reste quelques travaux à accomplir et la nouvelle passerelle sera prête la semaine prochaine. Le public pourra l’emprunter dès que le maire de Sassenage, Christian Coigné, aura pris un arrêté d’ouverture.

Le chantier a coûté 35 000 euros, financé à part égale entre la Métropole et la commune de Sassenage. Cette opération s’ajoute à la liste des travaux menés sur les ouvrages d’art ces derniers mois par Grenoble-Alpes Métropole à Séchilienne, Varces-Allières-et-Risset, Saint-Martin-le-Vinoux ou encore Grenoble.

La Métropole a élaboré un programme de travaux lourds sur 2018-2020 dont le montant s’élève à près de 20 millions d’euros dont 10 millions d’euros pour les ouvrages d’art en péril.